Ces pantalons sont conçus avec des orties. Et ils sont Made in France.

S'habiller avec des orties, voilà une idée qui ne manque pas de piquant. Ce projet, c'est celui de Velcorex-Matières Françaises, un groupe alsacien qui possède plusieurs entreprises textiles. Cette mauvaise herbe pourrait bien révolutionner l'industrie du tissu. Nécessitant peu d'eau, de pesticides ni d'entretien, elle permet de créer un tissu aussi solide qu'écologique.

https://positivr.fr

 

Pour offrir une alternative au coton, une entreprise française propose un jean fabriqué à 100% à partir d'orties
 Velcorex-Matières Françaises, une entreprise alsacienne de textile, entend révolutionner l'industrie en proposant un tissu 100 % orties. La " mauvaise herbe " est en effet une plante d'avenir : avec peu d'eau, sans pesticide et sans grand entretien, ses fibres constituent une matière à la fois solide et écologique !

http://www.demotivateur.fr



 

2ème Colloque Européen sur les Trognes :

Arbre et paysage 32 est co-organisateur de l'événement,

qui aura lieu du 1er au 3 mars 2018 au Pays Basque.

Les propositions de communication doivent

être envoyées au plus tard le 7 octobre 2017

plus d'info : http://www.ap32.fr/


 

septembre 2017

Quand le conventionnel attaque la bio

Lire l'article ici :

quand_le_conventionnel_attaque_la_bio 


L'Inde pulvérise le record mondial de reforestation

: 66 millions d'arbres plantés !

1 485 lectures / 6 commentairesActualité mise à jour le 30 août 2017, 16 h 48 source reporterre.net

record-plantation-arbres-Inde-072017juillet 2017 ; 66,75 millions d'arbres plantés en 12 h en Inde : record mondial pulvérisé !
Shivraj Singh Chouhan / Twitter - Licence : DR

Alors que le déforestation se poursuit inlassablement dans le monde, quelques pays s'engagent

avec force pour une préservation et une restauration écologiques de leur patrimoine naturel.

C'est le cas du Costa Rica, des Philippines, de l'Equateur et maintenant de l'Inde

qui vient de pulvériser le record du monde de plantation d'arbres en une seule journée !

Les activités humaines détruisent dangereusement le couvert forestier de notre planète :

au cours des 30 dernières années, 80% de la couverture forestière mondiale originelle à été abattue ou dégradée.

Selon les dernières estimations disponibles sur l'état des forêts dans le monde,

entre 2010 et 2015 la déforestation continuait à un rythme toujours insupportable

avec la perte annuelle de 7,6 millions d'hectares (ha) de forêts - dont 6,5 millions d'ha de forêts naturelles -

et un gain (reboisement) annuel de 4,3 millions d'ha,

pour une diminution annuelle nette de la superficie forestière de 3,3 millions d'ha par an(Evaluations des ressources forestières mondiales 2015 - FAO).

Heureusement, quelques pays mettent en place des projets importants de reboisement

comme l'Inde qui vient de mobiliser pas moins de 1,5 millions de volontaires

pour planter 66,75 millions d'arbres en seulement 12 heures !

Le 2 juillet 2017, l'Inde a ainsi battu son précédent record du monde qui datait de juillet 2016

lorsque des volontaires de l'Etat d'Uttar Pradesh avaient planté plus de 50 millions d'arbres en une journée,

pulvérisant le record de 2014 de l'Equateur (650 000 arbres plantés).

Cette prouesse s'inscrit dans le cadre de la campagne nationale de reboisement de l'Inde alors que le géant fait face à une déforestation croissante causée par le poids démographique de sa population (1,32 milliard d'habitants) qui ne cesse de s'alourdir et devrait prochainement détrôner la Chine.
De plus, la croissance des jeunes arbres va séquestrer du carbone atmosphérique, rendre le pays plus attractif pour l'éco-tourisme et augmenter sa biodiversité. A ce titre, 20 espèces différentes d'arbres ont été plantés.

L'Inde s'est engagée à augmenter sa superficie forestière de 95 millions d'hectares d'ici 2030, un projet valorisé dans

l'Accord de Paris sur le climat et dont le coût est estimé à environ 6,2 milliards de dollars.

A cette occasion, Shirvraj Singh Chouhan, ministre en chef de l'État du Madhya Pradesh a déclaré : "le monde parle du réchauffement climatique et du changement climatique, mais Madhya Pradesh a pris une mesure concrète pour y faire face", avec l'aide de volontaires de tous âges.

L'Inde prouve qu'elle se donne les moyens d'être à la hauteur de son nouveau slogan : "make India green again".

 


D’après la Mutualité sociale agricole (MSA),

un tiers des agriculteurs vit avec moins de 350 euros par mois.

Crise agricole : comment empêcher banques et créanciers de s'enrichir grâce au sur-endettement des paysans

Ce matin Joseph, bénévole de l'association Solidarité paysans, rend visite à Jean et Thierry, deux frères agriculteurs, qu'il accompagne depuis deux ans. Ils échangent autour d'un café, assis à la table familiale, lorsque le facteur arrive. Son passage a longtemps été une source d'angoisse et de stress, quand les recommandés leur ordonnant de payer leurs dettes s'accumulaient.

https://www.bastamag.net

 

Le chanvre, une plante d'avenir

pour les agriculteurs bio

Le chanvre, une plante d'avenir pour les agriculteurs bio

En région landaise, on cultive la cousine du cannabis : le chanvre. Facilement cultivable et sans produit chimique, cette plante d'avenir est une source de revenus complémentaires pour les agriculteurs bio.

http://www.bioalaune.com

Le pissenlit... contre le cancer ?

Cette plante méconnue a des effets miraculeux contre le cancer

Voici une plante assez peu connue des scientifiques qui s'avère posséder des qualités extraordinaires contre le cancer, bien plus efficace que la chimiothérapie : les racines de pissenlit.

http://www.bioalaune.com


Préserver la Forêt française
Si le Végétal est une bonne alternative pour sortir du "tout pétrole"...

Il y a à peine 70 ans, le pétrole et ses innombrables dérivés n’avaient pas encore fait leur entrée dans notre quotidien. Cela paraît inimaginable aujourd’hui mais les déplacements se faisaient

http://www.plumedecarotte.com

...  La forêt est aussi un enjeu majeur pour les générations futures :

Seule une gestion durable pourra assurer des ressources durables.

Ce débat nous concerne tous.

 Aujourd'hui des gens achètent en France des forêts

EN VUE DE LES PRESERVER

pour les générations futures;

Je vous invite découvrir le

RESEAU POUR LES ALTERNATIVES FORESTIERES

 

Réseau pour les Alternatives Forestières - ...pour une forêt vivante et habitée

Paysans pluriactifs, citoyens se questionnant sur les forêts de leur territoire, scieurs amoureux de la diversité des bois, éco-constructeurs, débardeurs à cheval, bûcherons cherchant à valoriser le patrimoine forestier, collectifs qui achètent des forêts...

http://www.alternativesforestieres.org

Par ailleurs : (lu dans la lettre du réseau pour les alternatives forestières) :

Un DOCUMENTAIRE sera diffusé sur France 3

le 19 juillet 2017 et revisionnable du 20 au 28 juillet 2017.

Le film documentaire de François-Xavier Drouet passe sur France 3 le mercredi 19 juillet à 00h15.


Il dresse le portrait de la montagne limousine

et de son inexorable mutation vers des plantations résineuses

finissant en coupes rases.

Des voix s'élèvent contre les monocultures,

les sols érodés, le cycle de l'eau pollué,...des voix critiques et constructives.
Le documentaire sera en ligne du 20 au 28 juillet sur la plateforme
pluzz.fr. Bon visionnage !

 


 

 

Mauvaise graine : ci-dessous  un article du "canard enchainé" sur le lien entre l'industrie agro-alimentaire... et les manuels scolaires.

Article manuels Nathan

 


 

Les Journées d’Été des Amis de la Confédération Paysanne, c'est dans un mois !

 
Elles se tiendront à Tessy-sur-Vire, dans la Manche, du 19 au 23 juillet 2017

Le thème choisi cette année sera le lien entre citoyenneté et politiques agricoles :

"Politiques agricoles et alimentaires : comment les citoyens peuvent-ils s'en emparer ?".

Voir flyer et programme détaillé plus bas....

Ces cinq jours de rassemblement, ouverts à tous, seront rythmés par de nombreuses activités  : Conférences, apéros rencontres avec les Confédérations paysannes locales, ateliers et tables rondes sur la PAC, les changements climatiques et la biodiversité, les paysans de la mer, la démocratie alimentaire ou encore le foncier; et aussi visites de fermes, villages associatifs et marché paysan.

Au programme aussi : le vendredi, la compagnie NAJE avec un spectacle de théâtre forum sur l'alimentation,

et le samedi soir 2 concerts avec DJIP (reggae) et du Duo du Balcon (Bal Folk).

Et tout au long de ces journées d'été, randonnées, photographie, peinture et projections pour les enfants.

Pour le programme détaillé, ainsi que la fiche d'inscription, c'est ICI , ou en pièce jointe.

affiche_programme_2017

programme_inscription_2017v3

Nous avons besoin de bénévoles !

Si vous avez envie de prendre part à l'organisation de ces Journées d'été, merci d'envoyer un mail à anna.vimal@lesamisdelaconf.org
Avec vos coordonnées, vos disponibilités, et éventuellement vos préférences (montage, démontage, Repas, service, etc).

Merci d'avance ! 

Plus d'infos sur le site internet des Amis de la Conf : http://www.lesamisdelaconf.org/
Ou sur Facebook : https://www.facebook.com/events/1833876640266019/

Contact :

contact@lesamisdelaconf.org

01 43 62 18 70


 

« L’idée de nourrir Paris ou Toulouse grâce aux ceintures vertes est une illusion ! »

Entretien avec Sabine Barles

par Vincent Tardieu / Colibris - 7 juin 2017

article ici :

" L'idée de nourrir Paris ou Toulouse grâce aux ceintures vertes est une illusion ! "

par Vincent Tardieu / Colibris - 7 juin 2017 Sabine Barles est professeure en urbanisme et aménagement à l'Université Paris 1 Panthéon/Sorbonne. Chercheuse dans l'unité mixe Géographie Cités (avec le CNRS), elle y coordonne le Centre de recherche sur les réseaux, l'industrie et l'aménagement, qui travaille essentiellement sur " la fabrique de la ville ".

https://www.colibris-lemouvement.org



   


       
       

Le Panier Paysan, magasin de producteurs basé à Nuces route de Decazeville - Rodez a enfin son site internet !!!

Vous trouverez toutes les informations sur le lien ci-dessous.

Pour trouver c'est facile, c'est à côté du salon de coiffure de Francette, et il y a un grand parking !

Alors pas d'hésitations : pour vos achats quotidiens ou vos fêtes de fin d'année, n'hésitez pas à leur rendre visite.

Vous pourrez aussi admirer les remarquables travaux d'aiguilles en laine Mohair de Laura Bousquet, une invitation à offrir ou vous offrir un bain de douceur aux couleurs chatoyantes.

Un lieu à faire connaitre...

Une alternative aux grandes surfaces, une autre façon de consommer, pour promouvoir une production   locale et un commerce équitable, créateurs d'emplois !

N'hésitez pas à faire tourner ce message...

 

CONTACT :

 05 65 46 21 35

Mail : panierpaysan@orange.fr

 

http://panierpaysan12.wix.com/panier-paysan-nuces

 

Horaires :

 

A partir du 1er décembre 2015 :

Mardi : 10h00 - 19h00

Mercredi : 10h00 - 19h00

Jeudi : 10h00 - 19h00

Vendredi : 10h00 - 19h00

Samedi : 10h00 - 13h00

 

Alors, bonne visite, ...

 

 http://panierpaysan12.wix.com/panier-paysan-nuces

 

 


 

D: <helian.cavalie@mairie-rodez.fr>
Date : 14 décembre 2015 à 15:45
Objet : conférence du Pr Charles Sultan le 17 février 2016 à Rodez

Bonjour,
pour information. En vous  remerciant de relayer auprès de vos contacts. Une communication suivra début 2016.
 
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Dans le cadre de sa politique de développement durable et la démarche éco-responsable, la Ville de Rodez œuvre fortement au maintien et au développement de la santé environnementale sur son territoire. Pour cela, afin de valoriser les actions de la Ville auprès du grand public, la Ville organisera une conférence du Professeur Charles Sultan, reconnu comme étant l’un des meilleurs spécialistes des

effets des pesticides sur le corps humain et des perturbateurs endocriniens.


 

Cette soirée conférence/débat aurait lieu le mercredi 17 février 2016 à la salle des fêtes de Rodez.

 

Le professeur Charles Sultan est endocrinologue pédiatrique, responsable du groupe INSERM au CHU de Montpellier - Chef du Service d'hormonologie au CHU de Montpellier - Responsable de l'Unité d'endocrinologie pédiatrique - Vice-doyen de la Faculté de médecine de Montpellier.

 
 
 
Hélian CAVALIÉ
Service Développement Durable
Ville de Rodez
05 65 77 87 31



 
   

 

 


 

Notre découverte du mois : l'association SPLF 45  qui oeuvre pour le bien public.

Voir leur site ICI : http://splf45.blogspot.fr/


 


UNE BELLE ASSOCIATION A FAIRE CONNAITRE

Je les ai rencontré à Arbr'expo à Baraqueville.

 

Cette belle initiative mérite d'être connue et développée, afin de renouer des liens entre les générations, afin de renouer des liens entre entre le tête et les mains des humains, la tête qui pense, les mains qui façonnent et qui créent,  et de redonner ses lettres de noblesses à l'artisanat sans lequel il n'y aurait ni maisons, ni meubles, ni vêtements etc...

Plus d'infos ICI

L'OUTIL EN MAIN PAGE 1

L'OUTIL EN MAIN PAGE 2

et ICI : http://www.loutilenmain.fr

à Onet Le Château (12850) ils viennent de récupérer le local de l'ancienne poste, place des rosiers.


Les paysans malades des pesticides

 

Un documentaire RADIO d’Inès Léraud et Anna Szmuc

 

 à écouter ICI

 

 

Ils ont entre 45 et 55 ans, sont agriculteurs intensifs, sans aucune culture militante. Ils sont de droite, parfois très à droite. Rien ne les prédestinait à devenir contestataires de l’agriculture chimique, sur laquelle ils avaient au contraire tout misé. Mais suite à des ennuis de santé graves, liés aux produits phytosanitaires, ils vivent une évolution de leur pensée. Malades, culpabilisés par les institutions qui leur ont pourtant souvent caché les dangers de la chimie de synthèse, ils se perçoivent à la fois comme victimes et responsables, parfois même comme empoisonnés et empoisonneurs, révélant au travers des contradictions dans lesquelles ils sont pris, aussi bien les enjeux actuels du système capitaliste, qu’une culture singulière oscillant entre fierté et hantise du regard des autres.

 

 

 


Pesticides Ines Leraud © Radio France

 

Cela se passe à Dôle, dans le Jura, au sein d’une réunion de l’association « Phytovictimes » qui regroupe des paysans utilisateurs de pesticides. L'enjeu à travers leurs témoignages est de dessiner les contours du système tentaculaire pour lequel ils travaillent et de saisir si et comment il serait possible, à leur échelle, de sortir de la chimie pour se tourner vers le bio. « Pour ça j’ai besoin de lui, dit Denis Camuset en parlant de son fils qui va reprendre l'exploitation, j’ai mené bien des combats, mais le passage en bio est certainement le plus dur ! Ce qui rend difficile le changement du système, c’est tout l’aspect psychologique, on a tellement été bercé dans une autre mentalité. Réduire les pesticides c’est reprendre une formation, c'est changer tout un système, c’est aussi la peur financière je crois, car on ne sait pas où on va. »

 

 

Avec :

 

Les membres de l'association "Phytovictimes"

Les agriculteurs du village de La Loye dans le Jura

Les sociologues Nathalie Jas et Christian Nicourt

Production : Inès Léraud

Réalisation : Anna Szmuc


 Semaine pour les alternatives aux pesticides :

 Un événement pacifique et familial annulé du fait de menaces graves provenant de certains agriculteurs

Semaine pour les alternatives aux pesticides : Un événement familial et pacifique, organisé dans le cadre du Tour de France des alternatives aux pesticides, annulé du fait de menaces graves émanant de certains individus issus du monde agricole et de risques majeurs pour l’ordre public.


L’événement prévu le 29 mars devait accueillir de nombreuses familles avec de jeunes enfants, il n’était pas concevable pour l’organisation de mettre en danger ces populations venues profiter d’un événement festif et convivial.

Aujourd’hui, la situation est telle que le simple fait de parler du danger des pesticides représente un véritable risque pour ces lanceurs d’alerte. Des menaces de + en + fréquentes. Depuis le 20 mars dernier, début de la Semaine pour les alternatives aux pesticides, c’est la 2nde fois que des organisateurs sont l’objet de pression de certaines personnes du monde agricole.

« Ces pressions et menaces, d’une fraction du monde agricole, ... sont inacceptables» soutient Paul François, agriculteur, Président de Phyto-Victimes

« Elles constituent une atteinte grave aux libertés individuelles et à celles des associations, qui agissent dans le cadre de la loi républicaine. » ajoute Pierre-Michel Perinaud, Président de l’Association appel des médecins limousins pour une réduction de l’usage des pesticides.

« Nous demandons aux responsables agricoles nationaux et locaux de se désolidariser clairement et publiquement de tels agissements. » poursuit  François Veillerette, porte-parole de Générations Futures.

 Il n’est pas acceptable, dans une démocratie, que certains se pensent en droit de menacer d’honnêtes citoyens du fait de leurs engagements pacifiques contre un modèle agricole qui, selon eux, les expose à des polluants toxiques et qui met en péril leur santé et celle de leurs enfants.

article complet : http://www.generations-futures.fr/semaine-sans-pesticides/un-evenement-pacifique-annule/

http://www.generations-futures.fr/2011generations/wp-content/uploads/2015/03/logo_allassac1.jpg

 


 

BIOPIRATERIE EN FRANCE

ou comment donner avec un coeur ouvert peut vous conduire à la ruine....

Biopiraterie en France : comment des entreprises privées menacent de s’approprier des semences et des plantes

Biopiraterie en France : comment des entreprises privées menacent de s’approprier des semences et des plantes

 

Aider les chercheurs à cataloguer des semences, et se retrouver ensuite privé du droit de les planter : c’est la menace qui pèse sur les paysans français. Des entreprises privées nouent des partenariats avec des instituts de recherche publique pour collecter des graines dans les champs des éleveurs et des cultivateurs. Puis déposent des brevets, qui privatisent l’utilisation future de ces plantes et de leurs vertus, grâce à des failles réglementaires qui permettent aux multinationales de s’accaparer la biodiversité« Aujourd’hui, un paysan qui partage ses ressources génétiques avec la recherche n’est plus protégé », dénonce la Confédération paysanne. Enquête sur ces nouveaux risques de biopiraterie.

 

« On veut mutualiser nos semences, pas se les faire voler ! Non aux brevets sur le vivant ! ». Déguisés en bagnards, boulets aux pieds, une dizaine de paysans déambulent dans les allées du Salon de l’agriculture ce 23 février. Direction, le stand de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra). Pourquoi cet institut de recherche est-il dans la ligne de mire de la Confédération paysanne ? Tout a commencé par un banal coup de fil. Jean-Marc Arranz, animateur à la Chambre d’agriculture des Pyrénées-Atlantiques, est contacté au printemps 2014 par un centre de ressources génétiques (CRG), basé à Lusignan en Poitou-Charentes. Il a déjà entendu parler de cette « banque publique de graines » rattachée à l’Inra. Ce centre collecte, répertorie et stocke des échantillons de plantes et de graines. Ses chercheurs s’intéressent justement aux semences pyrénéennes et « souhaitaient discuter des modalités d’une collecte de graines chez des éleveurs », explique Jean-Marc Arranz.

 

Les éleveurs donnent leur accord sur le principe, mais certains s’inquiètent d’un risque de biopiraterie : quelles sont les garanties que, suite à la collecte de l’Inra, des entreprises privées ne brevettent les caractéristiques des plantes identifiées qui deviendront ainsi leur propriété ? « Nous ne voulons pas nous retrouver dans la situation des éleveurs en Italie : il y a eu un prélèvement de trèfle dans la montagne et des entreprises sont venues ensuite réclamer des royalties aux paysans. C’est ce qui s’est aussi passé pour le riz basmati en Inde », craint Pascale Rey, éleveuse laitière installée en vallée d’Aspe. Une discussion s’engage entre les éleveurs de la Chambre d’agriculture et le CRG. Rapidement, l’échange bute sur quelques détails pour le moins... épineux.

 

Risque de biopiraterie

 

D’emblée, le CRG se défend de toute volonté d’appropriation ou de privatisation des semences. Voilà cinquante ans que ce centre collecte dans les champs différentes espèces pour le semis de prairies et de gazon. Des lots de graines sont maintenus en chambre froide, comme d’anciennes variétés de pays et des variétés améliorées issues de sélections. L’objectif de la banque publique de graine ? « Disposer de matériel génétique pour les travaux de recherche de notre unité », explique à Basta !Jean-Paul Sampoux, animateur du CRG. Une partie de ces échantillons est aussi mise à la disposition du public [1]. Une mission d’utilité publique à première vue, pour faire face aux aléas climatiques et à l’érosion accélérée de la biodiversité cultivée.

 

Avant toute collecte dans les champs, le technicien de l’Inra fait signer une autorisation par l’exploitant. Dans ce document de deux pages, que Basta ! a consulté, l’Institut de recherche s’engage « à ne faire aucun usage commercial direct des matériels collectés et des informations qui leur seront associées » [2]. Mais selon Patrick de Kochko du Réseau semences paysannes, « les garanties apportées aux éleveurs ne sont pas claires ».

 

Une entreprise privée associée à la collecte

 

La collecte est présentée par l’Inra comme une mission de service public en vue de verser les graines à la collection du centre public de ressources génétiques. Mais il y a un écueil : la collecte est réalisée en partenariat avec une entreprise privée néozélandaise, Cropmark Seeds. De quoi instiller le doute chez les éleveurs. CropMarks seeds finance l’intégralité des frais logistiques (véhicule, restauration, hébergement) et participe à la collecte. En échange, Cropmark Seeds reçoit un échantillon de chaque récolte, rapporte Jean-Marc Arranz, de la Chambre d’agriculture.

 

CropMark Seeds est une « petite » entreprise semencière qui emploie 26 personnes. Elle se présente comme une entreprise spécialisée dans la création de variétés et la commercialisation d’espèces dédiées aux pâturages. Que va-t-elle faire de ces prélèvements de graines ? « Cette société s’est dite très intéressée par les endophytes », relate Jean-Marc Arranz. Les endophytes sont des micro-organismes et des champignons présents dans les plantes qui leur procurent des propriétés de résistance à la sécheresse, aux ravageurs et ou aux maladies. Comme le précise CropMark Seeds sur son site, elle a déjà breveté – au terme de quinze années d’études – un procédé de protection d’une graminée contre les insectes nuisibles, en inoculant un endophyte dans la plante [3]... L’entreprise prévoit ainsi de ramener des échantillons en Nouvelle-Zélande, de les croiser, puis après un travail de sélection, de contribuer à la création de nouvelles variétés qu’elle pourra ainsi breveter.

 

Un risque de brevetage des « gènes natifs » ?

 

Ce type de partenariat public-privé est-il courant à l’Inra ? Les prospections réalisées en partenariat avec les semenciers français ont été courantes par le passé. Mais celle-ci est « la première réalisée avec un partenaire non français », précise Jean-Paul Sampoux, du Centre de ressources génétiques. En acceptant cette collaboration avec CropMark Seeds, le Centre de ressources génétiques décide ainsi d’en partager les résultats, en l’occurrence les graines collectées. « Nous sommes en droit de nous interroger sur la politique de collecte des ressources par l’Inra sur le territoire français », pointe Guy Kastler, du Réseau semences paysannes.

 

Pour se prémunir de tout dépôt de brevet sur une variété, l’Inra a fait signer à l’entreprise un « accord de transfert de matériel » [4]. Cet accord précise que CropMark Seeds s’engage à « ne pas revendiquer la propriété du matériel qu’il recevra, ni à chercher à acquérir des droits de propriété intellectuelle (DPI) sur ce matériel, ses parties ou ses composantes ». En clair : la plante demeurera un bien commun. Ces dispositions sont-elles suffisantes pour protéger les agriculteurs de tout risque de biopiraterie ? « Il n’est pas possible de déposer de droits de propriété intellectuelle sur une variété, reconnaît Guy Kastler. Mais le risque de dépôt d’un brevet sur un endophyte ou sur un caractère de la plante existe. Et cela limiterait l’accès voire interdirait aux agriculteurs qui ont fourni cette ressource de continuer à l’utiliser ! » A moins que l’agriculteur paie des « royalties », c’est-à-dire des taxes, aux détenteurs du brevet.

 

Quand une salade se fait... biopirater !

 

C’est ce qui est arrivé à l’entreprise française Gautier Semences. Elle sélectionne depuis longtemps des lignées de laitues contenant un caractère de résistance à un puceron. Mais une entreprise hollandaise, Rijk Zwaan, a mis au point une méthode pour obtenir ce caractère et a déposé un brevet [5]. Résultat ? Depuis 2004, la société Rijk Zwann contraint les sélectionneurs de semences potagères, comme Gautier Semences, à acquitter des redevances pour poursuivre la vente de leurs salades...

 

« En Europe, les demandes de brevets sur des caractères déjà présents naturellement dans les plantes se multiplient », fait valoir Guy Kastler. Les multinationales sont dans la course : Monsanto a cherché à déposer un brevet sur un gène de résistance des tomates (voir ici), Syngenta sur un caractère de résistance des poivrons à la mouche blanche (voir là), Limagrain sur une pastèque...« Les brevets sur les traits natifs sont la phase ultime de cette biopiraterie, prévient Guy KastlerLes paysans qui ont donné aux collections publiques leurs semences et les connaissances qu’ils détiennent pensaient les offrir à tous. Ils se verront interdire de les utiliser dès qu’un semencier les aura récupérées pour breveter les séquences génétiques associées à ces qualités particulières. »

 

Assurer l’accès des agriculteurs à leurs semences

 

L’accord de transfert de matériel comporterait d’autres failles. S’il donne accès aux ressources aux chercheurs et sélectionneurs, il ne protègerait pas les agriculteurs.« L’’utilisation pour la culture et les semences produites à la ferme ne sont pas mentionnés », observe Guy Kastler. Qui demande également que le travail des agriculteurs qui participent en amont au maintien de la diversité biologique des prairies soit reconnu. Dans les prairies de Pascale Rey par exemple, installée en vallée d’Aspe, plus de cinquante espèces ont été recensées. « C’est le travail de générations de gens qui, par leurs savoirs, favorisent cette diversité. C’est une question de terroirs mais aussi de rotations des cultures, de pâturages, de fauches tardives... Ce que l’on veut, c’est une reconnaissance du travail mené et des connaissances liées à cette agriculture de montagne, pratiquée dans des conditions difficiles », argumente-t-elle.

Le groupe d’éleveurs accepte donc de signer l’autorisation de collecte proposée par l’Inra, à la condition que la protection de leur droit à continuer de cultiver leurs semences y soit clairement garanti. « Nous avons aussi demandé à être tenus informés des connaissances produites à partir des échantillons, mais le service juridique de l’Inra a bloqué », déplore Jean-Marc Arranz. Le centre de ressources génétiques a donc renoncé à son opération de collecte en Pyrénées-Atlantiques. Des prospections se sont cependant déroulées chez d’autres agriculteurs ayant donné leur autorisation ( [6]). Face aux critiques, le CRG affirme avoir « mis à disposition ses accessions dans le cadre du Tirpaa ». Le Tirpaa est un traité international signé en 2005 qui vise officiellement à reconnaître « l’immense contribution » des paysans à la conservation de la biodiversité, et leurs droits à semer, échanger et vendre leur semences. Il prévoit que si les graines que l’on donne aux banques de gènes servent à sélectionner une nouvelle semence protégée par un droit de propriété intellectuelle, une part du « partage des bénéfices » générés doit revenir aux paysans.

« Une promesse avortée ! », fustige la Confédération paysanne. « 22 ans après l’entrée en vigueur de la Convention de la biodiversité et 10 ans après celle du Traité, l’industrie qui a engrangé ces bénéfices n’a toujours rien payé », commente Guy Kastler. Comment les entreprises procèdent-elles pour contourner l’obligation de partage des bénéfices ? Elles prétendent ne pas avoir prélevé ces semences dans une collection liée au traité international, ou les avoir collectées avant la signature de la Convention sur la diversité biologique en 1992...

Les paysans ont besoin de la recherche, et réciproquement

La Confédération paysanne et le Réseau semences paysannes demandent au gouvernement de respecter ses engagements internationaux, en reconnaissant les droits des agriculteurs et des communautés indigènes sur leurs ressources et en les protégeant de la biopiraterie. Le Projet de loi sur la biodiversité, qui doit être examiné au printemps à l’Assemblée nationale, sera-t-il une opportunité d’engager ce débat ?« Tout ce qui relève de la biodiversité agricole dans cette loi va être renvoyé à des ordonnances », critique Guy Kastler. Une manière pour le gouvernement d’échapper une nouvelle fois à tout débat parlementaire.

« Les paysans doivent réfléchir à deux fois avant de donner leurs semences ou les informations sur leurs plantes », avertit Guy Kastler. En cas de dépôt de brevet sur un caractère de la plante maintenue par le paysan, ce dernier pourrait passer du statut de contributeur de la recherche à celui de contrefacteur de la semence (voir notre précédent article) ! A la fin de leur action au Salon de l’agriculture, les paysans déguisés en bagnard ont enlevé leurs chaines et les ont remises à l’Inra. « Nous avons besoin de la recherche, comme la recherche a besoin des paysans, précise Guy Kastler. Nous leur demandons de venir avec nous pour changer la loi. » Reste à savoir ce que l’Inra va faire de ces chaines : les multiplier ou les briser ?

Sophie Chapelle
@Sophie_Chapelle sur twitter

Photo : CC USDA

Notes

[1Environ 750 accessions sont mises à disposition du public (personnes physiques ou morales, de France ou de toute autre pays) dans le cadre d’une collection nationale maintenue en collaboration avec des entreprises semencières actives en France sur les espèces fourragères et le GEVES (réseau national de conservation des ressources génétiques des espèces fourragères et à gazon régi par la Charte nationale sur les ressources génétiques). Elles sont consultables sur la page Siregal du site internet du département Biologie et Amélioration des Plantes de l’INRA. Voir ici.

[3Voir la vidéo de présentation de CropMark Seeds.

[4Cet accord de transfert de matériel (ATM) est l’accord type qui a été rédigé dans le cadre d’un traité international dit Tirpaa. Cliquez ici pour le télécharger.

[5Voir le formulaire de brevet déposé par la société Zwaan.

[6Voir la carte des zones de prospection du CRG Inra de Lusignan avec CropMark Seeds au printemps 2014

 

 

Source   http://www.bastamag.net/Biopiraterie-en-France-comment-des-entreprises-privees-menacent-de-s-approprier

 

PLUS D'info : RESEAU SEMENCES PAYSANNES http://www.semencespaysannes.org/

 


 


 

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Pollution aux PCB, les contaminés dénoncent l'omerta

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ATTENTION BREVET SUR LA TOMATE Le Réseau français : Réseau Semences Paysannes

 

et le réseau Européen : No Patents on Seeds communiquent :

 



COMMUNIQUE DE PRESSE

Opposition contre un brevet européen sur la tomate : 

fraude et abus du droit des brevets par Monsanto.

 

 

 

Le 3 juin 2014, Munich et Aiguillon.  

 

 

 

Le Réseau Semences Paysannes s'est joint aux représentants allemands et espagnols de la coalition internationale No Patents on Seeds! pour déposer un recours contre un brevet européen détenu par Monsanto sur des tomates issues de sélection conventionnelle (EP1812575). 

 

Les revendications du brevet portent sur des tomates naturellement résistantes à un champignon appelé Botrytis cinerea. Les tomates originales utilisées pour ce brevet proviennent de la banque internationale de gène de Gatersleben en Allemagne.  La résistance recherchée était déjà connue chez ces plants qui ont été simplement croisés avec d'autres plants de tomates. Monsanto a adroitement formulé un brevet afin de créer l'impression que des techniques de génie génétique ont été utilisées pour produire lesdites tomates afin de répondre au critère d'inventivité.

 

Sachant que les techniques de simples croisements (ici de tomates) ne sont pas brevetables, Monsanto a délibérément reformulé le brevet pendant la période d'examen afin de faire croire que des techniques de génie génétique étaient impliquées.  Cependant, une lecture attentive du brevet montre que cela est simplement frauduleux. Ces tomates n'ont pas été produites par transfert d'ADN isolé. L’Office Européen des Brevets (OEB) aurait du le relever” explique No Patents on Seeds! (NPOS). 

 

“Ce brevet illustre bien à quel point il est facile pour les entreprises comme Monsanto de contourner les contraintes et interdictions existantes dans le droit des brevets.”.

 

 

 

Selon le droit des brevets, “les procédés essentiellement biologiques d'obtention de végétaux ou d'animaux” ne sont pas brevetables.

 

D'autre part, l'OEB a l'habitude de délivrer des brevets sur des plantes génétiquement modifiées.

 

Monsanto détient déjà plusieurs centaines de ces brevets controversés. Cependant, dans le cas qui nous intéresse aujourd'hui, les tomates sont dérivées d'une technique de sélection par croisement classique, comme cela est décrit dans le brevet.

 

De plus, il est très peu probable que de telles tomates soient créées par génie génétique car la résistance au botrytis semble être basée sur les effets combinatoires de plusieurs gènes au sein du génome des tomates.

 

Les séquences de gènes pertinentes ne sont pas connus en détails. Ainsi, une combinaison de gène peut être obtenue en croisant l'ensemble des génomes, mais pas en transférant de simples séquences d'ADN isolé.

 

 

 

Les opposants accusent également Monsanto de biopiraterie : les tomates originales proviennent d'une banque internationale de gène située en Allemagne qui est supposée sauvegarder les semences pour le bien commun et de futures sélections végétales afin d'assurer la sécurité alimentaire mondiale. Prendre des semences dans des banques internationales de gènes pour déposer des brevets sur des ressources génétiques, ce n'est rien de moins que du vol, de la biopiraterie et un abus du droit des brevets” dit NPOS. 

 

Les brevets sur des ressources génétiques stockées dans des banques de gènes internationales ont des implications énormes pour la disponibilité de la ressource pour les autres sélectionneurs et les paysans. Cela  peut considérablement entraver voire bloquer l'accès aux plantes nécessaires pour de futurs sélections paysannes ou commerciales .

 

 

 

Les sénateurs et le Ministre de l'Agriculture français se sont récemment exprimés contre ces brevets sur les caractères « natifs » des plantes. Aujourd'hui, les parlementaires  commencent l'examen du projet de loi sur la Biodiversité[1], qui sera débattu   en juin au sein de l'Assemblée Nationale. L'exemple de ce dernier brevet de Monsanto illustre encore une fois la nécessité d'un texte fort et cohérent afin de garantir la protection des ressources génétiques agricoles tout autant que sauvages, ainsi que des connaissances paysannes associées, contre l’appropriation et la privatisation du vivant.

 

 

 

La coalition internationale No Patents on Seeds! organise l'opposition.  Elleréunit Bionext (Pays-Bas), The Berne Declaration (Suisse), GeneWatch (UK), Greenpeace (Allemagne), Misereor (Allemagne), Development Fund (Norvège), No Patents on Life (Allemagne), Rete Semi Rurali (Italie), Réseau Semences Paysannes (France) and Swissaid (Suisse).  La coalition s’inquiètent des conséquences que pourraient avoir de tels brevets : encourager la concentration du marché, renforcer la dépendance des paysans et autres acteurs de la chaîne alimentaire à quelques multinationales et en dernier ressort donner moins de choix aux consommateurs. 

 

Avec No Patents on Seeds!, le Réseau Semences Paysannes appelle à la révision de la réglementation européenne sur les brevets afin d'exclure pleinement de la brevetabilité le matériel de sélection, les plantes et les animaux ainsi que la nourriture en étant dérivée. La coalition est soutenue par plusieurs centaines d'organisations.

 

 

 

Contacts:

 

  • Réseau Semences Paysannes : +33 (0)5 53 84 44 05
  • No Patents on Seeds: food@evb.ch, 0041 44277 70 04 (Suisse)

 

 

 

Pour plus d'informations : www.no-patents-on-seeds.org

 

notamment texte du brevet (en anglais uniquement) et texte de l'opposition (en allemand uniquement).

 



[1]        Lien vers le dossier législatif complet :

http://www.assemblee-nationale.fr/14/dossiers/biodiversite.asp 

[2] Communiqué de presse en PDF

2014_05_30__CP_mb___Opposition_contre_brevet_Monsanto_sur_Tomate__

_Fraude_et_abus_du_droit_des_brevets

 

 

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